Aider son enfant à apprendre : le secret pour que ça marche !

Pourquoi tous les bons conseils, les bonnes astuces pour aider à apprendre et réussir à l’école ne fonctionnent pas avec mon enfant ?!!

Si vous vous posez cette question, cet article est pour vous !

Et si les techniques, les méthodes pour aider son enfant à apprendre fonctionnent chez vous … Alors tant mieux ! Mais que cela ne vous empêche pas de lire cet article ! Je suis sûre que vous allez vous reconnaître dans pas mal de situations …

Quel que soit votre cas, le secret que je vous partage ici, vous aidera alors à passer des soirées devoirs, des week-ends révisions et tout autre temps d’apprentissage dans la joie, la bonne humeur et surtout vous aidera à vivre un temps de qualité avec son enfant !

Aider son enfant à apprendre et réussir, pourquoi ça ne marche pas chez tout le monde ?

Combien de fois, j’ai entendu des parents me dirent : « oui, tout ça, ça fonctionne avec vous mais avec moi, ça ne marche pas ! »

Oh la la, cette petite phrase d’impuissance résonne encore dans ma tête !

Vous me croirez ou non, je ne suis pas la seule à entendre régulièrement cette phrase ! C’est parce qu’il l’entend aussi très souvent que Marvin, du blog ‘Corps et esprit martial’ a proposé un carnaval d’articles sur ce thème.

Un quoi ? !!

Un carnaval d’articles. Il s’agit d’un événement entre blogueurs qui vont tous écrire  sur le même thème.

Voilà comment Marvin nous a annoncé son événement : « La chose qui me marque le plus lorsque je fais un cours de ju-jutsu ce sont les phrases du type “tu peux le faire, mais pour moi c’est impossible”. »

Vous voyez ? Je vous l’avais dit ! 

Quel que soit le domaine, il y a toujours des personnes pour penser qu’elles n’y arriveront pas, qu’elles ne sont pas à la hauteur.

parent dépasser ses limites pour aider son enfant

Dépasser ses limites

Donc vous l’aurez compris, mon secret le voici : pour aider efficacement son enfant à apprendre et réussir, c’est notre mental à nous, parents, qu’il faut changer ! Il est grand temps de sortir de notre zone de confort, de dépasser nos limites !!!

Allez, je vous entends ! Vous allez sans doute me dire : 

  • C’est bien beau tout ça, mais comment on fait pour dépasser ses limites ?

ou encore

  • oui, oui, je vois bien l’idée mais MOI c’est différent ! Je suis trop ceci, ou pas assez cela !

Et même certains diront

  • Quel rapport entre ma zone de confort et la réussite scolaire de mon enfant ?

On y vient !

Je vous propose dans la suite de cet article, 12 limites à dépasser, 12 croyances, habitudes, conditionnements qui vous empêchent de vivre une relation épanouie avec votre enfant lorsqu’il s’agit du travail scolaire, des devoirs et des apprentissages !

CROYANCE n°1 : dans la PEINE ou dans la JOIE?

Peut-être faites-vous partie de ces personnes qui pensent qu’apprendre ne peut se faire que dans la douleur, la peine ou encore la difficulté.

Peut-être ne vous imaginez-vous pas qu‘apprendre peut être joyeux, agréable et satisfaisant …

Pourtant, je vous assure que c’est possible !

Quels sont les enseignants, professeurs et autres tuteurs qui vous ont le plus positivement marqué ? Ceux qui vous ont fait éprouver de la joie, du plaisir, sans aucun doute !

Et bien, c’est pareil pour les apprentissages scolaires ! 25 ans que j’enseigne (bon, allez je triche un peu … Ca ne fait « que » 24 ans en vrai mais 25, ça sonne mieux non ?!), 25 ans que j’enseigne donc, et tout au long de ces années, que ce soit avec des petits de maternelle ou des collégiens (voir même des lycéens puisque cette année j’aide des lycéens chez eux), j’ai toujours eu à cœur de développer un climat de joie, de plaisir, de partage autour de moi au cours de leurs apprentissages.

Et ça marche !

Je l’ai toujours senti intuitivement. aujourd’hui les neurosciences le confirment : un climat affectif sécurisé favorise les apprentissages. A l’inverse, le stress les bloque …

Alors, desserrez les dents, souriez, rigolez même et autorisez-vous des moments de joie tout en apprenant !

CROYANCE n°2: ERREUR ou FAUTE ?

Vous faites des mots croisés ? Vous jouez à Candy Crush ? Ou alors vous êtes plutôt tricot ou pâtisserie ?

Peu importe ! Dans tous les cas, je suis certaine que vous cherchez toujours à progresser, que vous vous lancez sans cesse de nouveaux défis.

Et bien, pour nos enfants et leurs apprentissages, c’est pareil : ils sont constamment en train de changer de niveau ! Ils ont à peine le temps de réaliser ce qu’ils savent faire qu’ils doivent apprendre autre chose !

L’erreur est donc ce qui leur permet de progresser, de sortir de leur zone de compétence, de s’aventurer là où ils ne maîtrisent pas.

Les erreurs permettent donc de prendre connaissance des domaines, des notions maîtrisées et de ce qu’il reste à apprendre.

Comme les voyants de la voiture quand nous allons chez le garagiste ou les différents symptômes chez le médecin.

Ce sont tous ces indices qui leur permettent de diagnostiquer une panne ou une maladie.

Et bien, les erreurs c'est pareil.

Faire des erreurs, c’est NI BIEN NI MAL. c’est juste normal.

On évitera donc de parler de « fautes », de « bonnes » ou « mauvaises » notes mais utilisons plutôt des mots tels que « je suis satisfait de ma note » (ou pas …), « j’ai fait telle erreur », « j’ai telle notion à revoir »…

Parlons de la scolarité de notre enfant comme nous parlerions de la dernière visite médicale ou du dernier contrôle technique !  Vous n’allez pas punir votre voiture parce que « les freins ne sont pas passés », non ?

Et bien, pour votre enfant, c’est pareil !

Utilisons les erreurs pour voir ce qui est à reprendre.

CROYANCE n°3 : le TERRIBLE "oui mais ..."

Est-ce que j’ose vous dire que c’est la limite qui a été le plus difficile à dépasser pour moi ?..

C’est mon garçon, il n’y a pas si longtemps qui m’en a fait prendre conscience !

« Maman, pour toi, on dirait que ce n’est jamais assez bien ! Il y a toujours un ‘oui mais …’ ! »

Oh la claque !!!

Ah ! La prise de conscience a été immédiate !!!

Et oui, je faisais partie de ces parents qui pensent à féliciter leurs enfants et en même temps qui leur rappellent toujours qu’ils ne sont pas arrivés … Qu’il y a ENCORE des progrès, des efforts à faire !

Mais alors, ça veut dire qu’on se contente du minimum ? de la première bride de réussite ?

Non, bien sûr !

Ca veut juste dire qu’on sépare les deux temps.

Un temps pour féliciter, célébrer, partager ensemble la joie des réussites.

Et un temps différent pour voir le chemin qu’il reste à parcourir, pour se fixer des nouveaux défis, des nouveaux objectifs.

Si vous ne prenez pas cette peine de différencier les deux temps, vous risques comme moi, d’avoir des enfants qui pensent que vous n’êtes jamais contents d’eux, qui ne vont retenir que la deuxième moitié de la phrase, celle qui commence par « mais » …

Un ebook pour dépasser ses limites

Bon, ça va, vous tenez le coup ? C’est un article qui remue un peu aujourd’hui, non ?

Pas facile de réaliser que nous aussi, nous avons des limites à dépasser …

Marvin va d’ailleurs rassembler tous les articles qui parlent de ce sujet (dépasser ses limites) dans un e-book que vous pourrez télécharger. Vous pourrez ainsi vous rendre compte que, quel que soit le domaine, sortir de sa zone de confort est indispensable pour aller de l’avant !

Mais attention ! Il est inutile voir plutôt contre-productif de se culpabiliser !

Chacun avance comme il le peut ! 

Je viens de vous raconter cette habitude qui m’a collé à la peau des années durant … et je vous en livre une autre encore juste après !

Donc, on fait comme on peut ! Le tout est d’essayer de faire de son mieux …

CROYANCE n°4 : CONTRÔLE ou CONFIANCE?

Contrôler oui ! Mais ça dépend comment !

A petites doses, quand on s’est mis d’accord avec son enfant sur ce qui lui semble difficile à gérer seul. Cela sera différent d’un enfant à l’autre. Vérifier :

  • le cartable pour le lendemain pour son enfant qui entre en sixième
  • que son ado qui passe le brevet a bien sa carte d’identité et sa convocation
  • que son enfant TDAH ne s’est pas trompé de page pour l’exercice
  • en sortant de l’école que son petit dernier en CP a bien pris son livre de lecture

Vous voyez l’idée ? Un contrôle pour éviter des complications derrière. Un contrôle bienveillant, avec l’accord de l’enfant sur un point précis.

 

Maintenant, tout contrôler partout et tout le temps, non !

Là aussi, c’est ma psy d’abord et mon fils ensuite qui m’ont fait prendre conscience que j’étais dans le contrôle quasi en permanence !

Voulant éviter les faux pas et offrir le meilleur à mes enfants, je ne me rendais pas compte que je devenais étouffante.

Ma psy m’a dit en parlant de mon fils qui révisait trop peu à mon goût pour son bac : « faites lui confiance ! »

Mon fils m’a dit, l’année d’après : « maman, laisse moi prendre le mur si je dois me prendre un mur ! C’est comme cela que je vais apprendre ! »

Et … re-claque !

L’un comme l’autre, ils avaient raison. Est-ce que j’aimerais, moi, avoir tout le temps quelqu’un sur le dos qui supervise tous mes faits et gestes ?..

Non, bien sûr !

Alors laissons aussi souffler nos enfants ! Faisons-leur confiance ! Ils ont des ressources !

LIMITE n°5 : SORTIR de la PLAINTE

Là on est plutôt à l’autre extrème ! 

Avec ce qui a été dit juste avant, on était plutôt du côté des parents un peu perfectionnistes, exigeants.

Là, la limite à dépasser, serait plutôt de sortir du fatalisme et du jugement sur son enfant.

vous savez quand on le décrit « trop ceci » ou « pas assez cela » ?

Il est trop désobéissant, il n’est pas soigneux, il ne comprend jamais rien, il n’a pas de mémoire !

Que de jugements qui ne vont pas l’aider à booster l’estime de soi !

Le cerveau comme tous les muscles est plastique ! Il peut se transformer, se développer.

Il y a donc là deux possibilités. Soit on considère 

  • que la difficulté, le trouble ne PEUT pas être surmonté. Dans ce cas, on va plutôt apprendre à son enfant à vivre avec, à le compenser ;
  • qu’il s’agit d’une difficulté passagère, surmontable. dans ce cas, on va tout mettre en place pour aider son enfant à avancer et … surtout arrêter de se plaindre !

En fait on retrouve là la citation bien connue  :

sortir de la plainte pour aider son enfant

LIMITE n°6 à dépasser pour aider mon enfant à apprendre et réussir : PAS A PAS

Et pour aider son enfant à avancer, à dépasser sa difficulté, il va falloir se fixer des objectifs atteignables.

Du pas à pas.

Ne visons pas trop haut au risque de leur mettre la pression et de les décourager !

C’est une des pistes que je vous aide à creuser dans ma ‘boîte à outils 100% MOTIVATION’. Je vous explique comment créer des étapes pour booster la motivation de votre enfant. Et ce, quel que soit la matière, le domaine et l’âge de l’enfant ou du jeune !

LIMITE n°7 : avoir CONFIANCE en l'AVENIR

J’ai parlé un peu plus haut de l’importance d’avoir confiance en son enfant. Je voudrais maintenant vous recommander également d’avoir confiance en l’avenir.

On en parle de plus en plus dans le développement personnel : loi d’attraction, visualisation … Bref il s’agit de cet état d’esprit où on voit l’avenir de manière confiante. 

On s’imagine en train de réussir et non avec toutes les complications qui pourraient hypothétiquement arriver !

D’ailleurs Marvin (et oui encore lui !) nous a très bien expliqué la technique de la visualisation quand je l’ai interviewé pour aider les jeunes à gérer leur stress avant un examen !

J’en parle aussi d’ailleurs dans mon article « mes trois meilleures astuces pour booster la confiance en soi de son enfant ».

LIMITE n°8 : se déconditionner du PASSE

Et oui, si on imagine l’avenir radieux et en même temps qu’on reste bloqué sur un passé négatif,  les bienfaits seront moins importants !

Mais, je vous l’accorde, se déconditionner de son passé n’est pas une limite facile à franchir … Il faudra peut-être parfois se faire aider.

S’installer avec son enfant pour l’aider à faire ses devoirs quand ce moment ravive des souvenirs douloureux chez nous, ce n’est vraiment pas facile !

Raison de plus pour suivre le conseil n°1 : transformer ces moments en moments de joie et de plaisir !

Dans la vidéo qui accompagne cet article (vous trouverez le lien juste un peu plus bas), je fais le parallèle avec un accident de voiture.

Après un accident, il est toujours très difficile de repasser au même endroit. Puis, petit à petit, cela devient possible voir presque anodin, même si, souvent, reste au fond de nous, un petit réflexe, un petit geste inadapté à certains moments (dans la vidéo, je fais très bien la fille qui broie la pédale de frein !)

Dans cet article, je sépare les conditionnements, les limites, les croyances, on les appelle comme on veut ! Mais dans la réalité, tout s’enchaîne, tout est lié !

Quand vous commencez à oser dépasser une première limite, les autres sautent d’elles-mêmes bien souvent aussi !

LIMITE n°9 : se sentir LEGITIME

On vient de le voir. Il y a les mauvais souvenirs. Et il y  aussi le sentiment d’incompétence :

  • j’ai arrêté l’école à 12 ans
  • je suis dyslexique aussi
  • je ne comprends rien !
  • je n’ai pas le temps 
  • je ne sais pas comment faire

On trouve toujours une bonne raison qui nous fait croire que nous ne sommes pas la bonne personne pour aider son enfant.

Or, il n’en est rien ! Personne n’est plus légitime que vous pour l’aider, l’accompagner !

Bien sûr, vous pouvez toujours vous faire aider si cela vous semble utile.

Que ce soit par manque de temps, de connaissance ou de méthode, une l’aide d’une personne extérieure peut s’avérer utile.

Mais il s’agit bien là de se faire aider, de déléguer et non de décharger !

Votre enfant doit sentir que vous êtes là malgré tout, avec vos petits moyens. Il doit sentir que ses apprentissages comptent pour vous, que vous croyez en lui même si …

  • vous n’avez pas le temps
  • vous n’avez pas le niveau
  • vous avez certaines difficultés
  • vous manquez de patience
  • vous manquez d’organisation

Dans tous les cas, vous restez maître à bord !

 

CROYANCE n°10 : "vas faire tes devoirs !"

Comment ça ? Je ne dois pas dire à mon enfant d’aller faire ses devoirs ?

Oui et non !

Faire ses devoirs, apprendre ses leçons, réviser, pour certains enfants et certains jeunes ce sont des consignes trop vagues, trop générales. Ils vont s’asseoir à leur bureau devant leur cahier un petit moment. Puis ils reviendront vous voir en vous disant « ça y est ! J’ai appris ma leçon ! ».

Asseyons de définir avec eux plus précisément ce qu’ils doivent faire : 

  • combien de définitions à connaître
  • combien de mots de dictée ou de vocabulaire à savoir
  • combien de fiches de révisions à préparer

etc

Donnons leur quelque chose de précis, de mesurable, de quantifiable . Tiens, encore un autre outil que je développe dans la boîte à outils 100% MOTIVATION : une feuille de route pour définir clairement ce qui est à faire, à apprendre.

LIMITE n°11 : OBEISSANCE ou AUTONOMIE

Avec tout ce que je viens de vous dire et si vous me connaissez un peu, vous saurez quel mot choisir …

AUTONOMIE bien sûr !

Des courants aussi différents que les neurosciences ou l’éducation bienveillante ont montré l’importance d’éduquer ses enfants à l’autonomie pour en faire des citoyens de demain avertis.

Ce sera sans doute le grand changement de cette future génération d’adultes par rapport à la notre .

Nous lâchons de plus en plus le modèle d’éducation basé sur l’obéissance pour laisser place au développement de l’autonomie.

Mais attention ! Autonomie et bienveillance ne veulent pas dire laxisme !

Un cadre est indispensable pour permettre à nos jeunes de s’épanouir.

Concernant le sujet qui nous intéresse aujourd’hui, réussir ses apprentissages, voici la petite phrase que je propose de leur murmurer à l’oreille : « de quoi as-tu besoin pour bien apprendre ? »

aider son enfant à apprendre et réussir par l'autonomie

LIMITE n°12 : de la place aux EMOTIONS

Cette dernière limite à dépasser est absolument complémentaire de la précédente.

Fondement de la CNV (Communication Non Violente) et de l’éducation bienveillante, la place des émotions et de l’expression des besoins de chacun est indispensable pour permettre à nos enfants de s’épanouir.

Tellement habitués à les refouler, à les ignorer et même à les démentir (« mais non, tu n’as pas mal ! », « mais non tu n’es pas triste ! »), je me demande si cette dernière limite ne va pas être la plus longue à franchir …

Mais j’y reviendrai plus longuement dans un autre article.

Pour l’instant, je vous propose juste de vous souvenir de cette petite phrase à souffler à l’oreille de vos enfants en cas de grosse crise de doute : « je vois que tu as peur et en même temps je sais que tu as les ressources pour y arriver. Tu peux le faire ! »

Mais avant de leur murmurer ces paroles encourageantes, prenons bien le temps de les ECOUTER, d’écouter leurs émotions, leur ressenti … sans rien dire ! Ou alors juste en reformulant ce qu’on a compris.

Apaisons le cœur pour rendre le cerveau disponible aux apprentissages …

Aider mon enfant à apprendre et réussir : CA VA MARCHER !

Vous voilà au bout de cet article !

Bravo !

En acceptant de lire tous conditionnements que j’ai énuméré, vous avez déjà franchi un premier pas : celui de la prise de conscience.

Il va peut-être vous falloir un peu de temps pour accepter. Accepter de sortir de sous le lampadaire pour aller chercher les clés ailleurs …

Si vous vous demandez ce que je raconte là, c’est que vous ne connaissez pas l’histoire du gars qui cherche ses clés.

Ecoutez la vidéo ci-dessous, je vous la raconte dès le début.

Pour finir, je vous dirais donc : continuez à aider votre enfant, à chercher toutes le stechniques, les conseils, les astuces qui vont l’aider à apprendre mais pas que …

Pensez aussi à prendre un peu de recul et à observer le plus humblement ce que vous pouvez aussi transformer chez vous .

D’ailleurs, n’hésitez pas à raconter dans les commentaires quelle croyance, quelle limite (avez-vous remarqué que j’ai utilisé indifféremment l’un ou l’autre mot tellement c’est lié ?) vous avez décidé de franchir en premier ! En parler donne souvent du courage !

Et si vous ne souhaitez pas vous lancer dans cette aventure seul(e), vous pouvez toujours :

Pour partager c'est ici :
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2 réponses

  1. Edward dit :

    Bonjour

    Très très intéressant cet article. J’ai beaucoup aimé. pour ma part, accompagner son enfant dans ces devoirs, est une activité est très importante. ça nous met dans une légitimité totale.

    Je suis Edward, Passionné par la parentalité bienveillante. Je suis entrain de créer un blog sur le sujet de la parentalité consciente afin de partager mes astuces et mon vécu de parent.

    Vos articles sont plein de valeurs.

    Merci encore pour cet article. 🙂

    Cordialement

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